Le Team BAO

Le "BAO - Shared trade project" s'engage pour une vision d'envergure. En plus de notre but de te transmettre le SUPER POUVOIR du BAOBAB, l'équipe de BAO a pour ambition de faire bouger les choses dans le pays d'origine de notre Baobab - la Gambie. Cependant nous ne nous définissons pas comme une organisation d'aide humanitaire - bien au contraire - , il est clair pour nous que les Gambiens sont les premiers à savoir ce qui est bon pour eux. C'est pour cette raison que la moitié de notre bénéfice retourne directement en Gambie. Nous investissons cet argent dans des projets efficaces et durables, que nous lançons en fonction des souhaits et des besoins de la population gambienne et que nous mettons en oeuvre sur place avec elle. Durabilité signifie pour nous donner de l'aide au démarrage, pour que les projets puissent – après un certain temps - s'autofinancer. Nous appelons ce processus "empowerment" ou l'aide à s'aider soi-même. Ainsi nous ne rendons pas seulement quelque chose, mais nous créons des emplois, des opportunités et des perspectives nouvelles. Et parce que nous préférons changer les choses plutôt que de nous enrichir, l'autre moitié de notre bénéfice est - selon le principe de "social business"du prix Nobel de la paix Muhammad Yunus - réinvestie dans la société BAO. „Poverty has been created by the economic and social system that we have designed for the world. It is the institutions that we have built, and feel so proud of, which created poverty“ (Muhammad Yunus).

Sarah

Sarah

fondatrice

Je suis née à Baden en 1980. Déjà petite fille je n'arrêtais pas d'inventer de nouvelles idées d'entreprises, comme par exemple la vente de serviettes à fleur bricolées maison au marché du village. Avec le produit de la vente, j'avais acheté un morceau de forêt équatoriale chez WWF. A l'âge de 21 ans je suis partie pour la première fois en Gambie et je m'y suis tout de suite sentie chez moi. Pendant mes études de droit je n'ai pas râté une seule occasion d'aller dans mon nouveau pays adoptif. Après avoir obtenu mon master, j'ai travaillé dans un cabinet d'avocats à Dakar, puis comme stagiaire à l'EDA et à l'ONU. Finalement j'ai atterri au tribunal administratif fédéral, où pendant 3 ans j'ai rédigé pour la Suisse des réponses aux demandes d'asile. Puis j'ai rejoint les bureaux du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) à Genève. L'idée d'utiliser la force du Baobab pour renforcer la population locale avait déjà germé en moi depuis des années, mais j'étais tellement occupée par le travail que je n'avais pas trouvé le temps... 2017 c’était différent: avec l'aide de personnes incroyablement efficaces, le projet BAO shared trade est né en l'espace de quelques mois. J'en suis très fière et je suis persuadée que dans le futur, nous allons tous profiter de ce projet, à la fois en Suisse et en Gambie.

Co-diréctrice générale

Je suis né à Zurich en 1991. Très jeune, j’étais captivée par les causes et aux mécanismes des inégalités qui caractérisent notre monde. Pour mieux comprendre les interrelations, j'ai décidé de poursuivre une licence en sciences politiques à l'Université de Zurich et une maîtrise en économie du développement à la School of Oriental and African Studies (SOAS) à Londres. Après avoir obtenu mon diplôme, j'ai travaillé pendant un an dans le domaine de l'art, d'abord dans une galerie, puis pour un conservateur. Je suis ensuite retournée en Suisse, où j'ai travaillé pour l'Asia Society Switzerland. Lorsque l'occasion s'est présentée d'élargir l'équipe de BAO, je ne voulais pas rater cette possibilité. Dans BAO je vois un projet ou une entreprise qui réalise une optimisation complète. En BAO, je vois une entreprise dont les activités apportent un changement positif durable. Elle crée une valeur ajoutée équitable pour toutes les parties concernées tout au long de la chaîne de valeur, ainsi que pour les consommateurs finaux, sous la forme de produits de haute qualité, tout en respectant l'environnement. C'est une initiative que je peux totalement soutenir. Je suis donc très heureux d'en faire partie et je suis convaincu que nous réaliserons de grandes choses.

Alfu

Alfu

Chief Operational Officer Gambie

Je suis né en 1975 dans une famille de 11 enfants. J'ai grandi dans le village de Keneba en Gambie, pendant une période où il était très difficile pour mes parents d'arriver à mettre trois repas par jour sur la table. J'avais donc déjà décidé à un très jeune âge que je deviendrais un businessman gambien plein de succès; ma famille ne devrait plus jamais souffrir de la faim. Rien ne pourrait m'empêcher d'atteindre mon but. A 14 ans, grâce à un prêt accordé par un parent en Europe, j'ai pu commencer à vendre du bois. Après un an de dur labeur, j'ai réussi à rembourser le prêt. Puis, après des années de travail assidu et d'économies, j'ai réussi à acquérir une parcelle de terrain. J'ai ainsi pu obtenir un prêt auprès d'une banque pour commencer un business plus important... C'était il y a 20 ans. Aujourd'hui je possède plusieurs affaires et j'emploie une cinquantaine de personnes, qui nourrissent leur famille grâce à leur salaire. J'ai atteint mon but, sortir ma famille et mon entourage proche de la grande pauvreté. Et je continue pour les autres gambiens. Je suis convaincu que la création de la société "BAO shared trade project" en collaboration avec mes amis suisses de longue date va transformer le futur de la Gambie.

Flurin

Flurin

BAO fotographe

Charles

Charles

Co-dirécteur général

Je suis né en 1941 pendant une période sombre de l'histoire, à Baden près de Vienne. C'est seulement à l'âge de quatre ans que j'ai connu mon père, quand cet épisode sombre s'est enfin terminé. Déjà enfant, je m'intéressais à la technique et à la nature. Ma formation m'a amené en Suisse. C'est là que j'ai élu domicile et me suis marié. Plus tard, avec ma fille Sarah, j'ai effectué plusieurs voyages en Gambie qui m'ont beaucoup marqué. C'est pendant l'un de ces voyages que j'ai découvert le merveilleux jus du Baobab, et cet arbre immense qui m'a énormément impressionné. J'ai senti que cette force devrait vraiment pouvoir être utilisée pour aider la Gambie à se développer. En Gambie, il y a aussi un épisode sombre qui s'est terminé au début de cette année 2017: 22 ans de dictature. Le peuple de Gambie a élu pour la première fois de manière démocratique son président, ou le "père" du pays. Avec "BAO shared trade project" Sarl, j'ai donné un nom à cette idée d'utiliser la force des arbres pour la Gambie. Je suis convaincu que c'est pour elle une nouvelle ère qui commence...

Yayama

Yayama

résponsable production BAO BASIC Gambie

Saikou

Saikou

Chief Operational Officer Suisse

Fabio

Fabio

BAO responsable IT

Newsletter